Ces deux indicateurs d'accessibilité sont utilisés par l'ARTM pour planifier le transport en commun et suivre les cibles de son plan stratégique de développement :
Accessibilité au transport en commun : mesure la proximité spatio-temporelle du transport en commun et les fréquences de passages tous modes et toutes directions confondues.
Accessibilité aux opportunités urbaines : mesure le degré de liberté offert par le transport en commun comparativement à la voiture pour accéder à des lieux d'activités en comparant la proportion des emplois accessibles en voiture en moins de 45 minutes à ceux accessibles en transport en commun.
Cette mesure de la concentration de la population socio-économique vulnérable a été développée par l'ARTM pour favoriser une planification plus durable, inclusive et équitable du transport collectif. Pour chaque Aire de Diffusion (AD) du territoire de l'ARTM, le nombre de personnes potentiellement vulnérables ainsi que leur proportion sont estimés. Cette estimation se base sur des données ouvertes de Statistique Canada et peut être comparée à l'indicateur de défavorisation multiple de Statistique Canada et l'indicateur de défavorisation matérielle et sociale de l'INSPQ. Les avantages de l'indicateur proposé par l'ARTM sont sa simplicité d'interprétation et sa comparabilité directe dans le temps. L'indicateur est calculé pour 2016 et 2021.
Ces données sont des estimations du nombre de personnes et d'emplois dans les pixels de 250 x 250 m de la grille d'analyse territoriale utilisée par l'ARTM. Ces estimations ont été réalisées pour 2016 et 2021. Elles sont notamment utilisées pour calculer des niveaux de densité sur des zones d'études spécifiques, mais aussi pour évaluer combien de personnes sont potentiellement impactées par des projets. L'addition dans un même pixel du nombre de la densité de personnes et d'emplois est appelée la densité d'activités.
Les enquêtes « Enseignement supérieur » (anciennement « Milieu académique ») du programme d'enquêtes Perspectives mobilité sont des enquêtes de type « navettage ». Réalisées chaque année auprès d'institutions d'enseignement supérieur volontaires (majoritairement dans la grande région de Montréal), ces enquêtes permettent de collecter des données afin de brosser un portrait de la mobilité des étudiant(e)s et employé(e)s de chaque institution. Les données contiennent des renseignements sur les personnes sondées, principalement au niveau de leurs habitudes de déplacement vers leur campus principal.
L'édition 2023 est la onzième enquête métropolitaine réalisée dans la grande région de Montréal. Il s'agit de la première enquête à cette échelle qui permet d'analyser les comportements de mobilité dans un contexte post-pandémique.