La carte de couverture terrestre à haute résolution du Québec méridional correspond à un fichier matriciel d’une résolution spatiale de 10 mètres. Elle qualifie le type de couverture terrestre du territoire québécois situé au sud du 51e parallèle.
Ces données géospatiales sont issues du projet des Comptes des terres du Québec méridional, édition 2026, élaboré par l’Institut de la statistique du Québec (ISQ).
Cette carte diffère du jeu de données des Comptes des terres du Québec méridional par sa haute résolution spatiale de 10 mètres, comparativement à la résolution spatiale moyenne de 50 mètres de ce dernier. La carte est élaborée à partir des données les plus récentes disponibles pour la compilation des comptes des terres. Il s’agit essentiellement du 5e inventaire écoforestier du ministère des Ressources naturelles et des Forêts (MRNF), assorti du 4e inventaire écoforestier uniquement dans les cas où des données plus récentes ne sont pas encore disponibles (régions administratives de la Côte-Nord et du Nord-du-Québec).
La carte est structurée autour de neuf classes de couverture terrestre s’inspirant de la normalisation du Système de comptabilité économique et environnementale (SCEE) : surfaces artificielles, terres agricoles, milieux humides forestiers, milieux humides herbacés ou arbustifs, plans et cours d’eau intérieure, forêts de conifères à couvert fermé, forêts de feuillus à couvert fermé, forêts mixtes à couvert fermé et forêts à couvert ouvert.
Cette carte est diffusée dans un format matriciel (raster) d’une résolution de 10 mètres dans le système de projection cartographique d’Albers pour le Québec (NAD 83).
Une représentation précise du relief est indispensable pour de très nombreuses applications de gestion du territoire. Les modèles numériques de terrain (MNT) et de modèles numériques de surface (MNS) sont des représentations simplifiées de l’altimétrie du sol.
Le MNT est une représentation de l’altitude du «terrain nu» sans infrastructure, alors que le MNS reproduit la forme de la surface terrestre en incluant tous les éléments permanents et visibles du paysage tels que le sol et les bâtiments.
Il est possible d'ajouter la végétation en incluant le Modèle numérique de Canopée (MNC).
Polygones représentant les îlots de chaleur à la surface du sol. Un îlot de chaleur est défini par l’écart de température observé entre deux milieux environnants à un même moment. Ces différences de température s’expliquent principalement par le type d’aménagement du territoire, notamment la présence ou l’absence de couverture végétale, le degré d’imperméabilisation des surfaces ainsi que les propriétés thermiques des matériaux. Dans certains secteurs, cet écart peut dépasser 12 °C.
Ces cartes ont été produites dans le cadre du suivi de la mise en œuvre du Plan climat 2020-2030 de la Ville de Montréal, qui vise notamment à améliorer les outils de planification et de réglementation en urbanisme. La cartographie des îlots de chaleur constitue un intrant essentiel à l’analyse de la vulnérabilité aux changements climatiques, que la Ville s’est engagée à mettre à jour afin de l’intégrer aux démarches de planification urbaine et de mobilité. La publication de ces données contribue également à la reddition de comptes annuelle du Plan climat. Chaque année, la Ville de Montréal rend compte de l’avancement de ses 46 actions et du suivi de ses indicateurs, dont la superficie des îlots de chaleur.
Les données peuvent également être consultées sur la carte interactive des îlots de chaleur.